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  • Européennes 2009 : succès de la réunion publique à Rueil-Malmaison avec François FILLON
  • Michel BARNIER et Rachida DATI, ainsi que l’ensemble des élus de la majorité présidentielle d’Île-de-France, ont animé une grande réunion publique en présence de François FILLON, Premier ministre, le 28 avril 2009 au Stadium de Rueil-Malmaison.

  • En présence de très nombreux élus franciliens, François FILLON, dans une intervention de près d’une heure, a rappelé les grands enjeux du débat européen et le positionnement de la majorité présidentielle à quelques semaines du scrutin du 7 juin.


    L’UMP, réunie à Rueil-Malmaison autour de François Fillon et d’une quinzaine de membres de son gouvernement, a lancé mardi sa campagne pour le scrutin européen du 7 juin, avec pour mot d’ordre "patriotes et européens" derrière Nicolas Sarkozy.

    Premier avocat de l’action européenne du chef de l’Etat, François Fillon a déclaré que sous sa "direction exceptionnelle, j’ai vu l’Europe se dresser et prendre ses responsabilités", citant notamment "les négociations pour arrêter la guerre entre la Russie et la Géorgie".

    "Je l’ai vu éviter un désastre financier mondial", a ajouté le chef du gouvernement, rappelant les G20 de Washington et de Londres où l’Europe a parlé "d’une seule voix".

    Face à ce bilan, il a fustigé "le vide sidéral" du projet européen socialiste, qui a appelé à un "vote sanction contre Nicolas Sarkozy et ses alliés européens".

    "La difficulté pour les socialistes français, c’est qu’ils sont les seuls à vouloir de cette Europe socialiste" et "aucun des partenaires du Parti socialiste en Europe ne souscrit à cette vision", a-t-il dit.

    Xavier Bertrand, dont le scrutin du 7 juin sera le premier test électoral en tant que chef de l’UMP, a lui aussi demandé aux militants de faire campagne sur le nom du chef de l’Etat, promettant de parler de tous "les sujets", européens et nationaux, pour défendre son action.

    Dans cette campagne, "est-ce qu’on va parler d’Europe ? La réponse est oui ! Est-ce qu’on ne va parler que d’Europe ? La réponse est non !", a lancé M. Bertrand aux quelque 1.500 militants réunis dans le Stadium de Reuil-Malmaison, pour ce premier grand meeting européen de l’UMP, qui n’a toujours pas bouclé ses listes, à six semaines du scrutin.

    Si les socialistes veulent "nationaliser ces élections, je leur dis chiche !" "Ca ne me dérange et ça nous arrange !", a-t-il ajouté.

    Le numéro un du parti présidentiel s’est dit "prêt à rappeler les engagements pris" par le candidat Sarkozy en 2007 et "tenus" après deux ans de présidence en 2008, citant notamment le service minimum, les peines-plancher pour les récidivistes ou la suppression des "35 heures obligatoires".

    "Le volontarisme politique, ça marche et ça compte", a-t-il ajouté avant de défendre l’action de Nicolas Sarkozy, cette fois à la présidence de l’Union européenne.

    Michel Barnier, tête de liste en Ile-de-France, a pris la parole pour ajouter : "On va pas s’excuser d’être derrière Nicolas Sarkozy", "On ne va pas non plus s’excuser d’être à la fois patriote et européen", a-t-il ajouté.

    Formule reprise par le ministre de l’Immigration et secrétaire général adjoint de l’UMP, Eric Besson, qui a salué lui aussi l’action européenne du chef de l’Etat.

    Et de citer l’ex Premier ministre britannique Tony Blair : "Nicolas Sarkozy a remis la France sur la carte !".

    Le parti présidentiel, qui fait la course en tête dans les sondages (26,5% contre 22,5% pour le PS selon IFOP/Humanité), veut ainsi profiter de la "dynamique créée par la présidence française de l’Union européenne".

    Le président s’engagera lui aussi dans la campagne : il doit présenter le "projet européen de la France" le 5 mai à Nîmes, et tenir deux meetings au côté de la chancelière Angela Merkel, en France et en Allemagne.

    © AFP 2009

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